Bon je suis de retour d'un mariage super agréable mais trèèèèèèèèèèèèèèèès fatiguant puisqu'il a duré trois jours...
J'écris la suite rapidement et la poste au plus vite. Promis.....
Bisous à vous toutes.
EDIT : Voici le chapitre, je doute encore mais je vous le mets quand même, je crois que je ne serais de toute façon jamais satisfaite.
***
Ch.20
Bill porta le blond le plus délicatement possible jusqu'à son lit. Il l'y déposa comme l'objet le plus précieux du monde, comme la personne la plus précieuse de son monde. Il s'allongea au côté de ce corps inerte, fragilisé par la vie et affaiblie par de trop nombreuses blessures morale et physique. Il l'enserra de ses bras pour lui partager sa chaleur.
Il ne réussit que très tard à s'endormir, plongé dans les pensées que lui infligeait cette révélation. Il ne pouvait qu'imaginer vaguement l'enfer qu'avait vécu Tom depuis de longues années, seul avec sa mère qui le rendait responsable de tout... D'avoir été un enfant insouciant... D'avoir eu peur... D'avoir été là... Que cette voiture ai fauché son mari... Que ce conducteur ai prit la fuite...
Les larmes coulaient silencieusement le long des joues du brun en réalisant que Tom était orphelin depuis tout ce temps. Dans cet accident il avait non seulement perdu son père, mais également sa mère. Il avait trouvé à la place une femme seule et folle, perdu dans une solitude qu'elle ne supportait pas, déversant sa rage et sa peine sur un enfant qu'elle n'avait jamais voulu, sur un enfant qui lui avait volé son amour, volé sa raison de vivre.
Le sommeil fut long à s'emparer de lui cette nuit là. Il préférait regarder son amant qui, lorsqu'il dormait, avait enfin un visage serein. Tom était blottit dans ses bras et ne semblait pas vouloir s'en défaire. La tête enfuit dans le torse du brun, il se sentait apaisé et protégé. Lui qui fuyait tout le monde, avait pour une fois envie d'être cajolé, rassuré et aimé.
Au petit matin, Tom bougea et remarqua qu'il n'était pas seul. Il se remémora toute la soirée et ses aveux. Il regrettait. Il regrettait de lui avoir tout dit, car il savait à présent que Bill allait le détester... Après tout, il était un enfant sans coeur, un meurtrier, un monstre. Il avait entendu ses mots tellement de fois qu'ils étaient incrustés à jamais dans son esprit. Il était un être abject et personne, jamais, ne l'aimerait en sachant la vérité.
Il resserra ses bras sur le corps de celui qu'il appelait encore son petit ami, du moins pour le moment. Il colla davantage son torse contre celui du brun et enlaça ses jambes aux siennes. Il avait encore besoin d'un peu de chaleur avant que lui aussi ne le repousse.
Il déposa de timides bisous dans son cou, faisant y naitre au passage une chaire de poule des plus excitante. Bill commençait à bouger et grommelait son plaisir entre ses dents. Le brun dégagea un peu sa tête pour laisser plus de place aux douces caresses de son amant, puis finit par ouvrir les yeux.
Bill : Bonjour mon amour.
Tom sursauta. Bill était réveillé, Bill ne le repoussait pas, Bill l'aimait toujours.
Il se contracta un peu contre le corps du brun. Peut-être n'avait-il pas encore complètement émergé de son sommeil ? Peut-être ne se rendait-il pas encore compte de ce qu'était réellement Tom ? Il allait le rejeter d'une seconde à l'autre... C'était imminent, c'était juste une question de temps avant que Bill ne se rende compte de la réalité. Tom ne lâchait toujours pas son emprise, voulant profiter jusqu'à la dernière seconde de ce contact qu'il aimait tant.
Tom attendait la réaction, redoutait le regard de dégoût qui allait bientôt naître dans les yeux du brun. Il n'osait plus bouger, à peine respirer.
Peut-être pourrait-il garder cette sensation de bien être qui la parcourait à chaque fois qu'il se trouvait avec lui.
Peut-être incrusterait-il assez profondément dans sa chaire et dans son coeur ce parfum et cette chaleur s'il parvenait à le garder encore un peu dans ses bras.
Peut-être arriverait-il à ne jamais oublier cette douceur, même longtemps après que Bill ait disparu de sa vie.
Tom frissonna violemment en sentant les lèvres chaudes de son amant se poser sur les siennes.
Il sanglota silencieusement en sentant les mains douces de son petit ami dans son dos.
Il gémit de bien être en sentant le corps de Bill recouvrir le sien.
Bill : Je t'aime tellement.
Tom ne parvint pas à retenir plus longtemps ses pleurs. Il enfouit sa tête dans le cou du brun et l'inonda de larmes.
Bill : Pourquoi tu pleurs mon amour ?
Bill parlait doucement, se voulant rassurant. Il l'encourageait comme il pouvait, le soutenait du mieux qu'il pouvait, l'aimait autant qu'il pouvait et même bien plus.
Tom : Je... Tu ne me détestes pas ?
Bill : Je t'aime plus que tout, jamais je ne pourrais te détester voyons. Je serais toujours là pour toi.
Tom : Mais ce que j'ai fait...
Bill : Etait un accident Tom.
De tendres caresses furent échangées, de timides sourires s'affichèrent sur les visages et de doux baisers réchauffèrent les coeurs.
Bill : Laisse-moi te protéger. Je ne supporterais pas de la voir encore te frapper, je ne supporterais de savoir qu'elle te touche encore. Je t'en prie.
Tom : Non Bill. Je peux pas faire ça. Quoi qu'il se passe ou qu'il se soit passé, elle reste ma mère et je l'aime. Je ne la laisserais pas seule. Pas après ce que j'ai fait.
Bill : Mais enfin...
Tom : Stop. Fin de la discussion.
Tom embrassa Bill tendrement, amoureusement. Les vêtements se retrouvèrent un par un sur le sol de la chambre à peine éclairé par le faible ensoleillement matinal. Les gestes étaient lents et tendres, comme si c'était la première fois, comme si c'était la dernière fois. Ils se montraient en ce moment tout l'amour qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre. Les baisers étaient langoureux, les caresses enivrantes, les mots magiques et les sentiments intenses.
Ils se touchaient mutuellement, se prodiguant les mêmes sensations. Tout était absolument parfait. Ils étaient comme enveloppés d'un doux voile protecteur, d'une mélodie ensorcelante, d'une lumière étincelante. Ils étaient dans un rêve, un rêve éveillé, un rêve de bonheur, de joie et de plaisir.
Bill se redressa, rompant ainsi le contact de leurs bouches. Il s'assit sur le sexe de Tom et celui-ci ne put empêcher le gémissement de franchir ses lèvres. L'excitation était trop forte et le blond mourrait d'envie de faire l'amour ou que Bill lui fasse l'amour. Il en voulait simplement plus.
Bill lui sourit. Son amour débordait de toute part, envahissait la pièce, teintait les murs de couleurs vives et chatoyantes, et imprégnait le coeur du blond, submergeait tout son être. Tom était heureux. Bill le rendait simplement heureux. Ce sentiment si simple et pourtant si complexe, si facile et tellement dur à trouver. L'amour, la joie, le bonheur. Tom connaissait enfin tout ça.
Au moment ou Bill se laissa pénétrer par le sexe du blond, sans aucune préparation, lentement, s'empalant sur le membre dressé de son amant, une larme de douleur et de bonheur à la fois au coin de l'oeil, Tom comprit ce qu'il voulait réellement. Il vivrait... Pour Bill... Avec Bill.
Tom rejeta sa tête en arrière, le plaisir était intense, la sensation des plus exquises. Les larmes roulaient sur ses joues. Les gémissements traversaient la barrière de ses lèvres sans retenues.
Tom : Bill... Haan... T'es si... Etroit.
Les vas et viens étaient de plus en plus rapides, de plus en plus profonds, de plus en plus forts. Le corps de Bill transpirait sous l'effort. Tom ne se lassait pas de le caresser. Il s'assit en se retenant d'une main pendant que l'autre se logea sur la nuque de Bill pour l'attirer à lui. Il l'embrassa fiévreusement avant de lui murmurer « je t'aime tellement » dans le creux de l'oreille. Une goutte d'eau salée perla sur le visage du brun, mais Tom ne sut si c'était réellement une larme.
Ils criaient tous les deux leur plaisir, se sentant seuls au monde. Rien ne pourrait plus leur arriver. Rien ne pourrait plus lui arriver. Bill allait protéger Tom, il lui avait promit et il voulait croire en cette promesse. Tom voulait croire qu'avec lui tout serait plus facile, que tout allait maintenant bien se passer, que tout allait devenir, non pas rose, mais au moins vivable. Non... Il espérait au fond de lui qu'il serait enfin heureux et pour longtemps. Il voulait croire que Bill allait changer sa vie. Il voulait croire que Bill allait le sauver...
Ils se libérèrent presque simultanément dans un gémissement de plaisir avant de s'affaler sur le matelas, les corps toujours solidement entremêlés. Rien ne pourrait plus les séparer.
A ce moment ni l'un ni l'autre ne se rendirent compte qu'ils n'étaient pas seuls dans cette maison.
Ni l'un ni l'autre n'entendit les pas dans l'escalier.
Ni l'un ni l'autre n'entendit la porte de la chambre s'ouvrir puis se refermer.
Ni l'un ni l'autre ne se rendirent compte qu'Estelle aussi à présent savait tout.
J'écris la suite rapidement et la poste au plus vite. Promis.....
Bisous à vous toutes.
EDIT : Voici le chapitre, je doute encore mais je vous le mets quand même, je crois que je ne serais de toute façon jamais satisfaite.
***
Ch.20
Bill porta le blond le plus délicatement possible jusqu'à son lit. Il l'y déposa comme l'objet le plus précieux du monde, comme la personne la plus précieuse de son monde. Il s'allongea au côté de ce corps inerte, fragilisé par la vie et affaiblie par de trop nombreuses blessures morale et physique. Il l'enserra de ses bras pour lui partager sa chaleur.
Il ne réussit que très tard à s'endormir, plongé dans les pensées que lui infligeait cette révélation. Il ne pouvait qu'imaginer vaguement l'enfer qu'avait vécu Tom depuis de longues années, seul avec sa mère qui le rendait responsable de tout... D'avoir été un enfant insouciant... D'avoir eu peur... D'avoir été là... Que cette voiture ai fauché son mari... Que ce conducteur ai prit la fuite...
Les larmes coulaient silencieusement le long des joues du brun en réalisant que Tom était orphelin depuis tout ce temps. Dans cet accident il avait non seulement perdu son père, mais également sa mère. Il avait trouvé à la place une femme seule et folle, perdu dans une solitude qu'elle ne supportait pas, déversant sa rage et sa peine sur un enfant qu'elle n'avait jamais voulu, sur un enfant qui lui avait volé son amour, volé sa raison de vivre.
Le sommeil fut long à s'emparer de lui cette nuit là. Il préférait regarder son amant qui, lorsqu'il dormait, avait enfin un visage serein. Tom était blottit dans ses bras et ne semblait pas vouloir s'en défaire. La tête enfuit dans le torse du brun, il se sentait apaisé et protégé. Lui qui fuyait tout le monde, avait pour une fois envie d'être cajolé, rassuré et aimé.
Au petit matin, Tom bougea et remarqua qu'il n'était pas seul. Il se remémora toute la soirée et ses aveux. Il regrettait. Il regrettait de lui avoir tout dit, car il savait à présent que Bill allait le détester... Après tout, il était un enfant sans coeur, un meurtrier, un monstre. Il avait entendu ses mots tellement de fois qu'ils étaient incrustés à jamais dans son esprit. Il était un être abject et personne, jamais, ne l'aimerait en sachant la vérité.
Il resserra ses bras sur le corps de celui qu'il appelait encore son petit ami, du moins pour le moment. Il colla davantage son torse contre celui du brun et enlaça ses jambes aux siennes. Il avait encore besoin d'un peu de chaleur avant que lui aussi ne le repousse.
Il déposa de timides bisous dans son cou, faisant y naitre au passage une chaire de poule des plus excitante. Bill commençait à bouger et grommelait son plaisir entre ses dents. Le brun dégagea un peu sa tête pour laisser plus de place aux douces caresses de son amant, puis finit par ouvrir les yeux.
Bill : Bonjour mon amour.
Tom sursauta. Bill était réveillé, Bill ne le repoussait pas, Bill l'aimait toujours.
Il se contracta un peu contre le corps du brun. Peut-être n'avait-il pas encore complètement émergé de son sommeil ? Peut-être ne se rendait-il pas encore compte de ce qu'était réellement Tom ? Il allait le rejeter d'une seconde à l'autre... C'était imminent, c'était juste une question de temps avant que Bill ne se rende compte de la réalité. Tom ne lâchait toujours pas son emprise, voulant profiter jusqu'à la dernière seconde de ce contact qu'il aimait tant.
Tom attendait la réaction, redoutait le regard de dégoût qui allait bientôt naître dans les yeux du brun. Il n'osait plus bouger, à peine respirer.
Peut-être pourrait-il garder cette sensation de bien être qui la parcourait à chaque fois qu'il se trouvait avec lui.
Peut-être incrusterait-il assez profondément dans sa chaire et dans son coeur ce parfum et cette chaleur s'il parvenait à le garder encore un peu dans ses bras.
Peut-être arriverait-il à ne jamais oublier cette douceur, même longtemps après que Bill ait disparu de sa vie.
Tom frissonna violemment en sentant les lèvres chaudes de son amant se poser sur les siennes.
Il sanglota silencieusement en sentant les mains douces de son petit ami dans son dos.
Il gémit de bien être en sentant le corps de Bill recouvrir le sien.
Bill : Je t'aime tellement.
Tom ne parvint pas à retenir plus longtemps ses pleurs. Il enfouit sa tête dans le cou du brun et l'inonda de larmes.
Bill : Pourquoi tu pleurs mon amour ?
Bill parlait doucement, se voulant rassurant. Il l'encourageait comme il pouvait, le soutenait du mieux qu'il pouvait, l'aimait autant qu'il pouvait et même bien plus.
Tom : Je... Tu ne me détestes pas ?
Bill : Je t'aime plus que tout, jamais je ne pourrais te détester voyons. Je serais toujours là pour toi.
Tom : Mais ce que j'ai fait...
Bill : Etait un accident Tom.
De tendres caresses furent échangées, de timides sourires s'affichèrent sur les visages et de doux baisers réchauffèrent les coeurs.
Bill : Laisse-moi te protéger. Je ne supporterais pas de la voir encore te frapper, je ne supporterais de savoir qu'elle te touche encore. Je t'en prie.
Tom : Non Bill. Je peux pas faire ça. Quoi qu'il se passe ou qu'il se soit passé, elle reste ma mère et je l'aime. Je ne la laisserais pas seule. Pas après ce que j'ai fait.
Bill : Mais enfin...
Tom : Stop. Fin de la discussion.
Tom embrassa Bill tendrement, amoureusement. Les vêtements se retrouvèrent un par un sur le sol de la chambre à peine éclairé par le faible ensoleillement matinal. Les gestes étaient lents et tendres, comme si c'était la première fois, comme si c'était la dernière fois. Ils se montraient en ce moment tout l'amour qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre. Les baisers étaient langoureux, les caresses enivrantes, les mots magiques et les sentiments intenses.
Ils se touchaient mutuellement, se prodiguant les mêmes sensations. Tout était absolument parfait. Ils étaient comme enveloppés d'un doux voile protecteur, d'une mélodie ensorcelante, d'une lumière étincelante. Ils étaient dans un rêve, un rêve éveillé, un rêve de bonheur, de joie et de plaisir.
Bill se redressa, rompant ainsi le contact de leurs bouches. Il s'assit sur le sexe de Tom et celui-ci ne put empêcher le gémissement de franchir ses lèvres. L'excitation était trop forte et le blond mourrait d'envie de faire l'amour ou que Bill lui fasse l'amour. Il en voulait simplement plus.
Bill lui sourit. Son amour débordait de toute part, envahissait la pièce, teintait les murs de couleurs vives et chatoyantes, et imprégnait le coeur du blond, submergeait tout son être. Tom était heureux. Bill le rendait simplement heureux. Ce sentiment si simple et pourtant si complexe, si facile et tellement dur à trouver. L'amour, la joie, le bonheur. Tom connaissait enfin tout ça.
Au moment ou Bill se laissa pénétrer par le sexe du blond, sans aucune préparation, lentement, s'empalant sur le membre dressé de son amant, une larme de douleur et de bonheur à la fois au coin de l'oeil, Tom comprit ce qu'il voulait réellement. Il vivrait... Pour Bill... Avec Bill.
Tom rejeta sa tête en arrière, le plaisir était intense, la sensation des plus exquises. Les larmes roulaient sur ses joues. Les gémissements traversaient la barrière de ses lèvres sans retenues.
Tom : Bill... Haan... T'es si... Etroit.
Les vas et viens étaient de plus en plus rapides, de plus en plus profonds, de plus en plus forts. Le corps de Bill transpirait sous l'effort. Tom ne se lassait pas de le caresser. Il s'assit en se retenant d'une main pendant que l'autre se logea sur la nuque de Bill pour l'attirer à lui. Il l'embrassa fiévreusement avant de lui murmurer « je t'aime tellement » dans le creux de l'oreille. Une goutte d'eau salée perla sur le visage du brun, mais Tom ne sut si c'était réellement une larme.
Ils criaient tous les deux leur plaisir, se sentant seuls au monde. Rien ne pourrait plus leur arriver. Rien ne pourrait plus lui arriver. Bill allait protéger Tom, il lui avait promit et il voulait croire en cette promesse. Tom voulait croire qu'avec lui tout serait plus facile, que tout allait maintenant bien se passer, que tout allait devenir, non pas rose, mais au moins vivable. Non... Il espérait au fond de lui qu'il serait enfin heureux et pour longtemps. Il voulait croire que Bill allait changer sa vie. Il voulait croire que Bill allait le sauver...
Ils se libérèrent presque simultanément dans un gémissement de plaisir avant de s'affaler sur le matelas, les corps toujours solidement entremêlés. Rien ne pourrait plus les séparer.
A ce moment ni l'un ni l'autre ne se rendirent compte qu'ils n'étaient pas seuls dans cette maison.
Ni l'un ni l'autre n'entendit les pas dans l'escalier.
Ni l'un ni l'autre n'entendit la porte de la chambre s'ouvrir puis se refermer.
Ni l'un ni l'autre ne se rendirent compte qu'Estelle aussi à présent savait tout.
